Arrivée à Chengdu

L’arrivée à Chengdu, comme l’arrivée dans toutes les grandes villes de Chine est désespérante. Passé le spectacle saisissant des chaines de montagnes qui entourent la ville, l’avion oblique vers les milliers de tours d’habitation qui s’étalent à l’infini, ces terribles légos sans âme qui sont  devenus la signature de toute l’urbanité chinoise, puis finit par atterrir dans un brouillard compact. Est-ce le brouillard poétique des poèmes Tang ? Ou est-ce le monstre de la pollution qui se répand jus

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